8 raisons pour lesquelles le vélo, c'est Top

Cela fait 10 ans que j'ai décidé de me passer de voiture.

En fait depuis que mon fils n'est plus bébé, et que les déplacements n'impliquent plus un déménagement de biberons, vêtements, couches, maxi-cosy etc.

Et la voiture ne me manque pas. 

Je me suis offert un vélo confortable et beau (et rouge). Pas un seul vélo, je dois l'admettre, mais deux; j'ai aussi craqué pour un vélo pliable Brompton, qui coûte un bras, oui, mais est si pratique à ranger dans le hall des amis que je visite ou entre les sièges opposés des trains...

 

Voici une petite liste des 8 raisons principales pour lesquelles le vélo, j'aime!

  1. On peut le faire réparer pour 3 fois rien dans des entreprises d'économie sociale comme Cyclo (et les personnes y sont super sympa!)
  2. Pas besoin de carburant, peu d'entretien. Presque pas de frais, à part le prix d'achat.
  3. Quand on sait l’heure à laquelle on part, on sait l’heure à laquelle on arrive. Google maps est fiable pour estimer le temps de parcours.
  4. Pas de problème de parking ni d'embouteillages.
  5. On redécouvre sa ville autrement : on a le temps de regarder les facades, de sourire aux piétons, de s’arrêter inopinément.
  6. On peut prendre des raccourcis : les SUL (sens unique limités), tourner à droite au feu sans attendre le feu vert, passer à travers les parcs.
  7. On a fait du sport gratuitement, sainement, à son rythme.
  8. Et enfin, on récolte les compliments des gens qui ne roulent pas en vélo et nous trouvent “super courageux"

 

Un peu de créativité...

Peut-être des esprits chagrins prétendront-ils qu’il y a des désavantages. J’en conviens. Et j'essaye de trouver les parades.

 

  1. Une fois arrivé à destination, il faut disposer d’un endroit sécurisé pour garer son vélo. Sauf si on utilise les vélos partagés (villo!) auquel cas on a tout intérêt à le garer dans une autre station dans les 30 minutes de l'emprunt du vélo, d'ou pas de frais supplémentaire.
  2. Il pleut en Belgique. Oui, mais pas tant que ça. Il est rare que j'arrive trempée à destination (1 ou 2x par an).
  3. Il faut s’habiller en conséquence. Pour les hommes c’est assez facile, mais les femmes éviteront les jupes longues. Des boutiques, comme Y-dress, proposent des vêtements réfléchissants bien pensés et plus stylé que les vareuses jaunes à bande réfléchissante.
  4. On ne peut pas faire de “grosses courses”. Mais on redécouvre les petits commerces.

Mes deux vélos, je les ai agrémentés de bandes réfléchissantes cousues, voire parfois de fleurs en plastique. Il sont plus des compagnons que des outils. Je n'aimerais pas me les faire voler.

D'où mon dernier problème, auquel je n'ai pas encore trouvé de solution: Attacher/détacher son vélo d'un parking à vélo, alors qu'on est chargé d'un ou deux sac(s), que les vélos sont garés proches l'un de l'autre, c'est pas trop évident, les sacs tombent des épaules, les cadenas des vélos voisins sont dans le chemin... Comment passer cette épreuve "avec élégance"? C'est mon challenge actuel!


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Commentaires : 1
  • #1

    Francis Busigny (samedi, 30 avril 2016 14:03)

    tout cela est tellement évident pour moi aussi....que des avantages, pas vraiment d'inconvénient ! Pourquoi diable, toutes celles et ceux qui ne font que de petits déplacements n'adoptent pas le vélo ?! Cela pourrait facilement résoudre la plupart des problèmes de mobilité et de pollution dans nos villes ....! Par rapport à la marche, multiplier par 5 votre vitesse de déplacement tout en diminuant la fatigue, cela ne vous intéresse pas de profiter d'une des + belles inventions de l'humanité avec la brouette ?